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 Participation à la Création d'entreprise | Il est temps de retrousser ses manches et de construire un véritable plan d'aide pour l'emploi.
Les contrats d'embauche aidés sont parfaits pour les entreprises citoyennes mais l'embauche ne concernent que très peu d'élus, et il y a beaucoup de chômeurs. Comment faire?
La solution est non pas de continuer à faire des formations individualisées sur des projets personnels mais de créer un projet commun de création d'entreprise pour les demandeurs d'emploi avec comme plan d'action le rassemblement d'au moins 200 personnes cotisant chacun 70 euros pour créer ensemble une entreprise gérée par l'Académie EXAM'ENPOCH.
Voilà un véritable projet novateur : on tient compte des compétences de chaque demandeur d'emploi et on les réinsère dans des unités de production comme des grossistes tenues par ces demandeurs d'emploi fournissant la restauration, la vente dans les salons, la coiffure, la boulangerie, la création de maison écologique, des boutiques diverses. Les compétences de chacun seront naturellement utilisées comme l'accueil, la réception, la comptabilité, la vente sur place et à domicile, l'ingénierie.
Les Français se lancent dans la création d'entreprise : plus de 620.000 en 2010. Toutefois, 360.000 créations ont été enregistrées sous le statut d'auto-entrepreneur dont une grande partie ne réalise aucun chiffre d'affaires. Ainsi, 70 pour cent des auto-entrepreneurs ne vivaient pas de leur entreprise. En outre, une bonne part des nouveaux auto-entrepreneurs sont d'anciens travailleurs indépendants ayant changé de statut. Dans ces cas précis, on ne peut parler de création d'entreprise. L'auto-entreprenariat est moins porteur d'activité que les statistiques ne semblent l'indiquer.
Interrogez-vous? Il faut innover et créer un plan marshall d'insertion durable. On verrait apparaître partout, en France, des unités de production qui créeront de la richesse et donc l'emploi. Notre projet est de créer rapidement des entreprises porteurs d'emploi aux Antilles et en France Métropolitaine.
Les premières entreprises seront des :
- boutiques de téléphone mobile ;
- restaurants bio avec des produits locaux vendus sur place et par coursiers ;
- boutiques de produits High Tech ;
- boutiques de vente de panneaux voltaïques ;
- restaurateurs dans les foires et les salons.
Le budget primitif recherché est de 14 000 € euros pour chaque entreprise : 200 personnes misant chacun 70 € suffisent pour financer la création de chacune de ces entreprises. Les sommes versées serviront à permettre une insertion professionnelle durable. Votre participation vous sera remboursé dès que les entreprises créées par l'Académie EXAM'ENPOCH vont rapporter des bénéfices.
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|  | |  | | LE SECTEUR DES NTIC "Nouvelles technologies de l'informatique et de la communication" | Parmi les sociétés de télécommunication présentes aux Antilles,on peut citer :
- France Télécom et sa filiale Orange Caraïbes,
- Bouygues Télécom Caraïbes,
La filière TIC constitue pour les emplois un secteur en pleine croissance avec la création de boutique de revendeurs informatique avec la venue des groupes informatiques comme BULL, TOSHIBA, DELL, IBM, ainsi que la création de CyberCafé, de vendeurs en boutique de téléphone mobile et Internet, de technicien de SAV Informatique pour réparer les ordinateurs et installer l'Internet, de création de site Internet.
Dans les autres départements français, on peut voir l'exemple de Barbès à Paris XVIII ème : il existe une foule de boutique de téléphonie mobile et Internet qui vendent les produits de tous les opérateurs mobiles et qui rapportent des bénéfices.
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|  LA POLITIQUE | L'instabilité de la politique c'est-à-dire les changements des hommes politiques suite aux élections empêche la continuité des lois comme l'observatoire des prix afin d'apporter les meilleures réponses à l'augmentation des prix alimentaires.
Il serait temps de faire travailler autrement la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, la DGCCRF, ainsi que l'Observatoire des prix et des marges, afin de garantir une répartition équitable de la valeur ajoutée sur l'ensemble des filières. Ce plan de contrôle couvre largement l'ensemble du secteur alimentaire : la viande, le lait, les produits alimentaires élaborés, les céréales, l'huile, le sucre, les boissons, l'alcool…
Ce plan de contrôle doit être appliqué de la façon suivante : la création de postes par l'Etat de Contrôleur des prix afin qu'ils puissent être au quotidien sur le terrain et vérifier et surtout obliger les entreprises à maintenir les prix à un niveau acceptable et correspondant au coût de la vie.
De plus, ces contrôleurs, au lieu d'avoir un rôle répressif doivent aussi avoir une formation de gestionnaire comptable afin de former les entrepreneurs à choisir de meilleurs fournisseurs pour arriver à un prix final acceptable aussi bien pour les clients que pour l'entreprise.
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|  | |  | | LE DEVELOPPEMENT DURABLE | Les Antilles bénéficient d'un climat ensoleillé, du vent des alizés et de volcan. Ce qui amène à se poser la question à savoir pouquoi l'énergie solaire, l'énergie éolienne (le vent) et l'énergie géothermique (volcan) ne sont pas autant exploités. Ces énergies sont inépuisables et donc l'emploi est particulièrement en augmentation dans cette filière.
La tradition Antillaise dans la filière bois doit aussi être mis en avant : les touristes recherchent l'authenticité, et voir aux Antilles des maisons ou des boutiques en durs, des HLM en durs n'est franchement pas folklorique.
Les métiers à développer sont aux Antilles comme dans les autres départements français :
- boutiques de panneaux solaires ou photovoltaïques,
- éditeurs de journaux gratuits à l'instar de metro, direct matin, direct soir en France ou 971, 972, 973 aux Antilles,
- vendeurs de maison en kit bois,
- boutique de kit d'électricité solaire,
- boutique de parquets et de dalles extérieures,
- boutique de diffuseurs et purificateurs d'air,
- boutique de fontaine d'eau,
- boutique de récupération d'eau de pluie (En 2025, il y aura une pénurie d'eau :"il faut donner à chaque goutte d'eau sa valeur"" selon Eric Yourcenar).
La solution en Haïti n'est pas de faire intervenir, uniquement, la croix rouge, les ONG, les associations d'aide aux quart monde.
Non! On voit que ces solutions qui ont été, des années durant, mis en place en Afrique avec les inconvénients que l'on connait : corruption, propension de la population à quémander sans arrêt des produits de base occidentaux, pour plus de détails, merci de lire "L'Afrique noire est mal partie"" de René Dumont, n'ont absolument pas aider ces pays à se développer.
En Haïti, la solution serait de tout reconstruire en bois : le béton n'a pas sa place dans les îles.
Il faut créer un véritable tissu économique. Les donateurs devraient, dans un premier temps, aider les paysans haïtiens en :
- offrant des vaches laitières et des taureaux reproducteurs ;
- développant l'agriculture et réimplanter des arbres fruitiers ;
- créant des écoles de vente et des comptoirs de vente ;
- créant une filière bois qui exploite l'espace forestier national et participe à la fourniture et à la qualité du matériau bois qu'elle met à la disposition des consommateurs.
La filière Bois offre une grande diversité de métiers et d'acteurs et de nombreux débouchés économiques. Ses marchés sont ceux de l'habitat et de la construction, de l'emballage, de la décoration et de l'ameublement jusqu'au bois énergie utilisé comme source d'énergie alternative. Des produits du quotidien aux objets de luxe, le bois est un matériau performant, chaleureux et moderne. L'importation du bois, puis l'implantation d'arbres est la priorité aux Antilles.
- créant des métiers à tisser au lieu de recevoir des vêtements venant du bout du monde ;
- formant certains locaux au métier de couturière ;
- créant des postes de statisticiens pour définir les endroits à risques sismiques, pour calculer le nombre de la population, pour connaître la catégorie socio-professionnelle de la population, pour connaître les véritables faiblesses du pays et ses atouts ;
- créant l'électricité grâce à l'énergie éolienne permettant à chaque foyer d'avoir de la lumière et de chauffer leurs plats avec un four électrique.
Dans un deuxième temps, il s'agit de créer une Banque, avec des personnes d'une honnêteté irréprochable, capable de developper des projets innovateurs de reconstructions. Cette Banque doit être nécessairement différente des autres par le fait qu'elle doit soutenir l'activité économique des entreprises citoyennes et la création d'entreprise.
Dans un troisième temps, il serait nécessaire de créer, aux Antilles, un consensus de toutes les factions rivales, politiques ou de quartier, vers un modèle économique de développement. Il ne suffit plus de se conformer aux règles institutionnelles mais se créer les moyens pour créer des emplois et de l'activité à l'instar du modèle de croissance hollandais :
- fin de grèves et guerres fraticides et discussions constructives des acteurs institutionnels ;
- arrêt du RMI et diverses allocations sous condition de prendre un travail ou une formation dans 2 mois ;
- soutien actif à la création d'entreprises : les Business Plan conventionnels devraient être révisés ;
- soutien à la formation professionnelle ;
- diminution des charges des entreprises...
Au lieu de créer des niches de ces métiers, il serait temps que les TPE "Très petites entreprises" se regroupent dans un lieu en mettant leurs compétences commerciales et techniques en commun dans une Sarl "Sociéte à responsabilité limité",
Cela permettrait de faire une économie d'échelle des frais d'experts comptable, que les petits patrons puissent enfin avoir une fiche de paie, se préoccuper uniquement de leur coeur de métier, c'est-à-dire l'accueil et la vente et non plus la comptabilité et de bénéficier de formation dans le cadre du Droit individuel à la formation, en vente, en commerce international car la multitude et la proximité des îles de la caraïbe sont des prospects très intéressants. Une aide de la Région comme dans le MANS avec CARREFOUR ENTREPRISE SARTHE pour ce projet en commun dans la publicité, l'installation et l'aide financière à l'instar de la filière automobile, offrant une prime aux clients qui achètent dans cette Sarl "Société à responsabilité limitée", donnerait un coup de pouce fabuleux à l'emploi aux Antilles.
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|  La croissance économique | La croissance économique désigne l'augmentation de la production de biens et de services (des facteurs de production comme le capital et le travail) dans une économie sur une période donnée, en particulier sur une période longue. En pratique, l'indicateur utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut ou PIB. Le PIB, c'est la différence entre la production moins les consommations intermédiaires. Par contre, il ne tient en compte que que de la valeur ajoutée et non la richesse réelle du pays. Ainsi, lorsqu'un ouragan dévaste un pays, la reconstruction va générer de la croissance.
La constatation est que les phénomènes humains : la santé et la longévité, le savoir ou niveau d'instruction (indice de développement humain), et le niveau, ne concerne pas la notion de croissance économique.
D'où la critique disant que seul une minorité profite vraiment de la croissance économique.
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|  Le développement économique et social | Il fait référence à l'ensemble des mutations positives (techniques, démographiques, sociales, sanitaires...) que peut connaître une zone géographique (monde, continent, pays, région..).
Le développement est possible, à condition de jouer sur les avantages comparatifs comme la main-d'oeuvre abondante et bon marché : voir les pays asiatiques et l'Inde. Mais cela a des conséquences sur le marché de l'emploi des pays industriels qui baissent et des délocalisations des entreprises.
Le moyen de développement le plus répandu est de procéder à des adaptations juridiques et institutionnelles encourageant l'innovation, notamment grâce à la recherche, l'investissement, l'éducation, l'accroissement de la sécurité juridique. L'aide publique au développement est considérée comme impérative. |
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